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Témoignages récents classés par thèmes :


Je me présente, je m'appelle Lucien, 35 ans, je suis issu d'une famille de parents
divorcés alors que j'avais 10 ans, je n'ai donc jamais eu l'exemple de ce que pouvait
être une relation de couple au quotidien, ni jamais su ce que mes parents ont vécu
ensemble. Mon père s'est marié 4 fois et a eu des enfants dans 3 de ces mariages,
il est évident qu'il était un être volage et que ce n'est peut être qu'avec sa dernière
compagne qu'il a découvert ce que pouvait être une relation amoureuse sincère, je
le lui souhaite.
En fait je me suis promis de ne pas suivre cette exemple, depuis
mon adolescence j'ai eu très peu de relations suivies avec des filles car je ne pouvais
pas m'engager de peur de m'installer dans une relation qui me mènerait vers la lassitude
et l'infidélité, faisant au passage souffrir une personne sans m'approcher de mon
idéal, et j'avais peur de passer à coté d'une rencontre qui pourrait l'accomplir.
Ma vie est ainsi ponctuée de rencontres éphémères qui ont rarement fonctionné plus
de quelques semaines, la plupart étant des aventures d'un soir que je ne peux hélas
plus compter. Je me disais qu'ainsi je ferai disparaître ce désir omniprésent dans
la vie d'un homme, et n'ayant rien à regretter ni à prouver je pourrais par la suite
me consacrer à une seule personne, l'être aimée.
En juin 2005 j'ai rencontré une fille
qui m'a beaucoup intrigué. Nous nous sommes rapidement retrouvés assez proches, j'ai
pu goûté le contact de sa peau contre la mienne, elle me faisait frémir de désir
alors qu'en même temps elle se donnait l'air détachée, n'hésitant pas à prendre par
le bras d'autres personnes avec nous à ce moment, de s'approcher d'eux pour leur
faire des genres de câlins, bien que ceux ci ne soient pas arrivés au stade de sensualité
que ceux que nous avons partagés ; elle se disait "tactile"pour expliquer son comportement,
et alors que je lui signifiait qu'elle était plutôt "câline" elle cherchait à me
faire comprendre que je me méprenais, que ces longs moments passés à son contact
physique tout en faisant connaissance ne devait pas être pris pour un signe d'attirance.
A cette époque elle était dans une relation avec un homme sur qui elle avait flashé
1 an auparavant, un homme qui apparemment profitait de la situation et ne lui apportait
en tout cas rien de bien. Petite précision, elle a fait une crise d'herpes sur la
lèvre inférieure durant les jours où l'on s'est rencontré, je souffrais moi même
d'un orgelet sur la paupière gauche qui était présent depuis quelques jours, un coup
de vent l'avais causé apparemment. Une fille m'a dit par hasard peu de temps après
qu'elle avait souffert de crise d'herpes à chaque fois qu'elle était tombée amoureuse.
Apres
4 jours passés ensemble, à Rio, nous sommes rentrés à paris, je n'avais que son adresse
mail pour la contacter. Je lui ai écrit 4 lettres dans lesquelles je me suis relativement
enflammé, elle a répondu à chacune, elle avait apparemment bien aimé vu que nous
nous sommes échangés nos numéros de téléphone au bout de 3 semaines. Malgré cela
elle déclinait mes invitations, qui était des plus galantes et des plus respectueuses
: je voulait la connaître et ne voulait surtout pas me "griller" en me précipitant.
Nous avons eu quelques échanges pendant cette période, des conversations au téléphone
et quelques textos.
Au mois de mai, je lui laisse un message, elle me rappelle et
m'apprend qu'elle s'est séparé de son petit ami. Dans les semaines qui ont suivi
nous nous sommes vus plusieurs fois, j'ai voulu l'embrasser au 2e rendez vous, elle
m'a résisté, puis nous sommes restés longtemps dans les bras l'un de l'autre, je
prenais ça pour un adieu et voilà qu'elle me quitte en me faisant un bisou sur mes
lèvres ; je n'y comprenais plus rien, entre les signes qu'elle me donnait et ses
actes, mais je restait sur le constat que nous nous plaisions et avions des vies
très compatibles, ainsi que beaucoup de choses à partager. Je l'ai vu une 3e fois
peu après, j'ai encore tenté de l'embrasser et elle m'a encore rembaré, alors que
nous venions de passer une soirée entière à discuter et que le désir était palpable,
je m'y connais...